Les « Immortels » de la perle du Maghreb commémorés

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Dans son dernier numéro, « le Lien » des Amis de Tlemcen donne la parole aux amis de ladite association « expatriée » à Paris, en l’occurrence Ghouti Hadj Eddine Sari Ali, Rachid Benabadji et Abdelmadjid Korti qui exprimeront respectivement la nostalgie de Derb Messoufa, quelques vœux et quelques regrets. Par rapport aux études publiées dans ce bulletin n°13, citons « Pétrole et développement des pays producteurs : le cas de l’Algérie » (A. Keramane), « La poésie soufie dans l’art musical andalou » (M.S. Dib), « Tlemcen, capitale du Maghreb central du XIIIème siècle » (J.Vanz) et « Une relecture des Damnés de la terre dans le nouveau contexte mondial » (N. Safir).

Aux côtés de quatre textes de conférences données en 2010 au siège (ou au titre) de ladite association : « Science, technologie et développement dans le monde arabe : enjeux et perspectives » et « « Les pays émergents et la crise internationale » (L. Bereksi Meddahi), « Le FLN était-il un mouvement autoritaire ? » (A.E.H. Ben Mansour) ainsi que « Apports de l’Islam à l’Occident jusqu’au XVIIème siècle » ( compte rendu de A. Bekkaï).

Au titre des documents, il est proposé la lecture de « La réforme de la justice musulmane » (de A. Sefta) et « Les travailleuses de la laine à Tlemcen » (de Ch. Dib Marouf). Au chapitre arts, culture et traditions des poèmes de Maria Angèle Cintas Belmonte, des devinettes africaines et une description de la tenue tlemcénienne ainsi qu’une chronique sur le dramaturge martyr Abdelkader Alloula.

A noter deux nouvelles rubriques, à savoir « Immortels de Tlemcen » consacrée cette fois à Cheïkh Abdelkader Mahdad, et « Livres » dédiée aux récentes parutions d’écrivains du bled (Tlemcen). « S’il reste encore beaucoup à faire pour que la revue reflète autant que possible la « typologie » socioéconomique de nos adhérents et sympathisants, pour qu’elle soit un véritable « lien » et un organe d’échange entre tous les Amis de Tlemcen, tant à Paris qu’en province, en France comme à Tlemcen même, il n’en est pas moins vrai que ce numéro accorde déjà plus de place à notre ville-référence, à son patrimoine, si riche par sa diversité, à ses immenses ressources naturelles et ses compétences humaines », tient à souligner dans l’éditorial le Pr El Hadi Ben Mansour, président des Amis de Tlemcen.

Il convient d’indiquer que ce dernier prépare un livre sur le village de Aïn El Hout dont il est originaire. En sa qualité de professeur émérite à l’université de la Sorbonne (Paris), hispaniste et ottomaniste, il donnera en octobre prochain (les 27 et 29) deux conférences et débattra sur les « Captifs et renégats en Algérie et au Maghreb » à l’époque ottoman, à l’invitation.de l’Université et le Centre d’études des Glycines d’Alger. Par ailleurs, la dite association avait organisé au siège du centre culturel algérien de Paris un colloque international sous le thème « Tlemcen, ville de culture et d’ouverture » dans le cadre de la manifestation culturelle panislamique de 2011.

Allal Bekkaï

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