Les maladies des céréales en question

  

Une journée technique sur les maladies fongiques des céréales sera organisée par la Sarl Agro Consulting International ce jeudi au parc national de Lalla Setti de Tlemcen.

Cette rencontre qui verra la participation de la société Dupont (France) et de nombreux spécialistes de la céréaliculture vient à point nommé, car la campagne agricole 2016-2017 vient de commencer et les fortes précipitations annoncent une bonne récolte. Selon un membre organisateur, spécialiste des produits phytosanitaires, M. Belhadri Hocine, les participants à cette journée vont débattre de l’incidence des maladies et l’effet des fongicides sur le rendement d’orge et du blé. «Les maladies causent des pertes très importantes aux cultures des céréales et pour effectuer les traitements nécessaires de ces maladies il faut des connaissances sur la maladie, la variété, la résistance et la sévérité.

Plusieurs méthodes sont pratiquées pour évaluer l’infestation des maladies et estimer les dégâts sur les cultures. Les principaux groupes des maladies fongiques sur le blé et l’orge, sont la rouille, le charbon, les taches foliaires et le flétrissement et la pourriture des racines.

On estime la gravité de l’infection dans les maladies fongiques en fonction de la nature de chaque groupe ou de la nature de chaque maladie. Ainsi, la sévérité de l’infestation variera-t-elle d’une année à l’autre selon que ces exigences climatiques se manifestent ou non.

Pour atteindre de bons niveaux de protéines dans les grains, il est recommandé de fractionner la dose d’azote : une partie au semis et le reste après le tallage afin d’assurer un bon remplissage des grains. L’azote est un élément fondamental pour la croissance et le développement du blé, c’est un élément constitutif des composés organiques azotés comme les protéines, les vitamines, la chlorophylle.

Une alimentation azotée perturbée conduit à une réduction de la taille des différents organes de la plante, une baisse des rendements, un faible tallage, une fructification précoce, une réduction de la teneur en protéines.

Le blé dur est plus exigeant en azote que les autres céréales, ses besoins pour produire un quintal de grains sont de l’ordre de 3.5 kg et ils varient au cours du cycle», explique M. Belhadri Hocine précisant qu’en cas de risque de sécheresse printanière, l’efficacité de l’apport peut être affectée, les engrais solubles ou liquides sont recommandés pour le 3e apport.

Lors de cette journée, la Sarl Agro Consulting International présentera son nouveau produit ACANTO PLUS, pour lutter contre les maladies (le phomopsis, la rouille brune, l’helminthosporiose…), contribuer à l’élaboration de programmes fongicides efficaces et durables et optimiser les rendements en céréales.

Khaled Boumediene (Le Quotidien d’Oran).

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