La nouvelle gare routière bat de l’aile

La nouvelle gare routière de Tlemcen mise en exploitation il y a moins d’une année bat de l’aile. Il y a un manque flagrant d’organisation par la Sogral, de l’espace qui accueille tous les jours des centaines de véhicules assurant le transport vers toutes les directions de l’Algérie.

Les plaques signalétiques devant indiquer les directions des localités desservies sont absentes. Les usagers, bagages à la main, perdent du temps à demander quel est le taxi ou le bus devant prendre telle ou telle direction. C’est sous un soleil de plomb que les taxis sont stationnés sur l’aire qui leur est réservée et les clients (surtout les femmes) qui y prennent place, suffoquent à l’intérieur en cette période de fortes chaleurs, en attendant le départ. Les concepteurs de la gare routière qui a coûté 920 millions de dinars n’ont pas prévu à l’extérieur des abris pour les véhicules et les voyageurs, ces derniers sont contraints d’attendre le départ sous les rayons du soleil en été et sous la pluie en hiver.

Par ailleurs, les bus gérés par des opérateurs privés, assurant les navettes entre la gare routière qui couvre une superficie de 70.000 m2 et le centre-ville se livrent une farouche concurrence. Les derniers arrivés embarquent les clients et partent les premiers tandis que ceux qui sont là bien avant laissent les voyageurs attendre longtemps jusqu’à l’écoulement de tous les tickets des sièges. Il n’y a en fait aucun contrôle par la direction des transports, de l’activité de ces moyens de transport collectif dont les gérants ont pourtant signé un cahier de charge privilégiant le confort des usagers.

Liberté

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